LA SPIRITUALITÉ INDIGÈNE DE L’AMAZONIE ET LA SAUVEGARDE DE LA « MAISON COMMUNE »
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Dans le dialogue entre la théologie spirituelle et l’anthropologie, le terme « spiritualité » est associé à une attitude déterminée de l’homme face à la finitude et à la radicalité de l’existence humaine, en référence à certaines valeurs profondes et vitales qui le conduisent à penser, sentir et agir.

Dans cette perspective, la spiritualité devient un domaine qui contient tout ce qui peut être relié non seulement à la religion ou à la transcendance, mais également au désir du bien-être, que l’on peut décrire comme un moyen de traiter des questions anthropologiques et des préoccupations afin d’atteindre à une vie toujours plus riche et plus authentiquement humaine.

Dans son sens le plus large, ce terme fait donc référence à toute valeur religieuse ou éthique qui se concrétise comme une attitude ou un esprit d’où proviennent les actions humaines.

C’est l’opinion des spécialistes de la théologie spirituelle, qui soutiennent que le concept de spiritualité ne se limite pas à une religion particulière mais s’applique à toute personne ou à tout groupe qui a une croyance dans le divin ou le transcendant et qui modèle son mode de vie sur la base de ses convictions religieuses. Or, c’est donc dans ce contexte que nous pouvons parler de « spiritualité indigène » comme nous parlons de spiritualité chrétienne, zen, bouddhiste, juive et musulmane.
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