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en 1850

NOËL DANS LA LITURGIE
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« Après la célébration annuelle du Mystère pascal, l’Église n’a rien de plus sacré que la célébration de la Nativité du Seigneur et de ses premières manifestations : elle l’accomplit avec le Temps de Noël ». Ce Temps commence par les premières vêpres de Noël et s’achève le dimanche après l’Épiphanie. Les premières mentions de la fête de Noël remontent au milieu du IVe siècle, et la date du 25 décembre est inscrite comme le jour de la naissance du Christ sur le plus ancien calendrier liturgique romain de 354.

Pour nourrir notre foi et notre prière, nous voulons nous inspirer des textes actuels de la liturgie : le Missel Romain et la Liturgie des Heures. Nous rappelons que les prières liturgiques sont toujours adressées au Père, par le Christ, dans l’Esprit.

C’est « la commémoration annuelle de la naissance de ton Fils unique », le « grand jour où notre rédemption a commencé », le « début admirable de la rédemption de ton peuple ». C’est un « mystère adorable », dans lequel on rend « la juste adoration pour la […] grandeur » de Dieu. Le début nocturne des célébrations, inspiré par le récit de l’Évangile, permet de se rappeler que Dieu a « illuminé cette nuit très sainte de la splendeur du Christ, véritable lumière du monde ». Cette « lumière nouvelle de ton Verbe fait homme » doit nous « envelopper » et, ensuite, « resplendir dans nos œuvres ». En effet, le Sauveur est « venu comme une lumière nouvelle pour la rédemption du monde ». Ainsi, « la venue du Christ, la vraie lumière » a « vaincu les ténèbres du monde ». Il ne s’agit certainement pas d’une lumière matérielle, mais d’une lumière spirituelle : « Dans le mystère du Verbe incarné, la lumière nouvelle de ta splendeur est apparue sous nos yeux ».
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