LES SEPT PILIERS DE L’ÉDUCATION SELON J. M. BERGOGLIO
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Le défi de l’éducation est au centre de l’attention du Pape actuel. Comme il l’a lui-même révélé en 2016, lors de notre entretien, quand il était curé de San Miguel, il s’occupait de la pastorale juvénile et l’éducation. Il recevait, chaque jour, des jeunes dans les plus grands espaces du collège voisin : « je célébrais toujours la messe des enfants et, le samedi, j’enseignais le catéchisme ». En plus, il organisait des spectacles et des jeux, décrits en détail dans cette interview. De là, vient sa capacité spontanée à être avec les enfants.

Cependant, déjà au cours de sa formation comme jésuite, Bergoglio eut une expérience scolaire qui l’a marqué. Ses supérieurs l’ont envoyé enseigner la littérature dans deux lycées jésuites. Mais il ne s’arrêta pas aux leçons en classe : tout au contraire, il poussait les jeunes à la composition créatrice – invitant même le grand Jorge Luis Borges à prendre part à ses activités – mais aussi à faire du théâtre et de la musique.

L’action éducative était alors liée à l’expérience artistique et créative et, à partir de là, Bergoglio réussit à faire ressortir la dimension plus largement humaine et spirituelle.

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AU CINÉMA AVEC INGMAR BERGMAN
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Au centenaire de la naissance du réalisateur suédois, Ingmar Bergman (14 juillet 1918) revient le désir de revoir certains de ses films, en compagnie… de l’auteur. Ce n’est pas impossible car, arrivé au sommet de sa carrière, Bergman lui-même a décidé de se mettre à la tâche, tout sauf légère, de revoir l’ensemble de son travail pour discerner ce qui restait encore valable et ce qui l’était moins.

« Revoir mes films – disait-il – m’a toujours donné un sentiment de perturbation. Je suis devenu anxieux, prêt à pleurer, en colère, effrayé, malheureux, nostalgique, sentimental, et ainsi de suite.

« Maintenant, revoir mes films est devenu nécessaire. Je me rends brutalement compte que les films ont souvent été conçus dans les entrailles de l’âme, dans le cœur, dans le cerveau, dans les nerfs… De là, un plaisir sans nom les en avait tirés. Un plaisir, que l’on peut appeler “la joie de l’artisan”, les avait manifestés au monde de l’esprit ».

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